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Cuve vidée en intégralité, parois décapées à la lance, sortie et ventilation contrôlées, bordereau remis avant de repartir. Nous passons quand votre cuisine est à l'arrêt, partout en Île-de-France, à partir de 200 €.

L'essentiel en dix lignes
Faire pomper un bac à graisse, c'est vider la cuve entière, décaper ses parois, vérifier la sortie, puis repartir avec les matières et vous laisser le bordereau. L'opération dure trente à soixante minutes sur une installation accessible et se cale en dehors du service, sans perdre un couvert.
Le tarif démarre à 200 € pour un bac accessible de volume courant. Si l'écoulement de la plonge reste lent une fois la cuve propre, l'hydrocurage des évacuations de cuisine est à 275 € TTC. En cas de doute sur la canalisation elle-même, l'inspection caméra est à 220 € TTC sur une portée de 30 m. Pour ne plus y penser, un contrat programme les passages à partir de 990 € HT par an. Un séparateur enterré ou un volume enlevé important est chiffré sur place, avant que le flexible ne descende.
Page mise à jour le 19 août 2026.
Un pompage de séparateur à graisses n'est pas une simple aspiration. Sept gestes se suivent dans un ordre précis, et c'est leur enchaînement qui décide de la durée pendant laquelle votre cuisine va s'écouler normalement. Voici exactement ce que fait le technicien chez vous.
Tout commence par une question d'horaire, pas de technique. Nous calons le passage à l'heure où votre plonge est à l'arrêt : très tôt le matin, dans le creux de l'après-midi, ou une fois le dernier couvert servi. Le technicien se présente en tenue neutre, repère l'accès au regard et positionne le camion au plus court, sans occuper la devanture ni la terrasse.
Le couvercle est dégagé et les abords sont bâchés avant toute manipulation, car c'est au moment de l'ouverture que les projections sont possibles. Le panier de dégrillage est sorti, vidé et mis de côté. Une ventilation ponctuelle du local suffit à évacuer l'odeur qui monte les premières minutes.
Avant d'aspirer quoi que ce soit, deux mesures sont notées : la hauteur de la croûte grasse qui flotte, puis celle du dépôt tassé sous la lame d'eau. C'est ce relevé, et non un calendrier théorique, qui justifie le passage du jour et détermine la date du suivant. Il figure au rapport que vous conservez.
Le flexible du camion hydrocureur enlève la totalité du contenu : la croûte de surface, la phase liquide intermédiaire et les boues du fond. Un pompage qui se contenterait du chapeau laisserait en place la décantation, et la cuve reviendrait à saturation en une poignée de jours. Le tarif démarre à 200 € pour un bac accessible de volume courant.
Cuve vide, les parois et les cloisons internes sont reprises à la lance haute pression. Le film gras adhérent qui reste collé sur les surfaces après un simple pompage se recharge très vite et fausse la séparation. Ce décapage remet le séparateur dans un état comparable à celui d'une remise en service.
Nous vérifions ensuite ce qui conditionne le bon fonctionnement entre deux passages : la lame d'eau du siphon de sortie, l'assise et l'étanchéité du couvercle, la tenue des cloisons, la libre circulation d'air de la ventilation. Une remontée d'odeur en cuisine vient d'ailleurs presque toujours de ce dernier point, rarement de la graisse elle-même.
Les matières partent avec le camion vers un centre habilité à les recevoir. Vous recevez le bordereau correspondant : date, volume enlevé, transporteur, destination. Ce document est la seule preuve opposable de votre entretien ; le relevé de hauteurs y est joint pour expliquer la fréquence retenue.
Beaucoup de gérants héritent d'une périodicité qu'on leur a donnée une fois, sans savoir d'où elle sort. Elle est parfois trop lâche, et le bac déborde en silence dans le branchement ; elle est parfois trop serrée, et vous payez des passages sur une cuve à moitié vide. Nous préférons partir de ce que la cuve montre.
La règle de décision tient en une phrase. Un séparateur fonctionne parce que l'eau y ralentit assez longtemps pour que la graisse remonte et que les particules tombent. Dès que les matières accumulées, chapeau en surface et boues au fond, dépassent ensemble un quart de la hauteur utile, ce temps de repos n'existe plus : le flux traverse et la graisse repart vers votre canalisation. Le bac est toujours là, il ne sépare simplement plus rien.
Deux interventions espacées suffisent à connaître votre vitesse de remplissage réelle, celle de votre carte, de vos horaires et de votre matériel. Nous fixons ensuite l'intervalle sur cette mesure. Il bouge quand votre activité bouge : ouverture le midi en semaine, service en continu, friteuse supplémentaire, arrivée d'un lave-vaisselle raccordé au séparateur.
| Ce que l'on observe | Ce que cela veut dire |
|---|---|
| Cumul graisses et boues sous le quart de la hauteur utile | Le séparateur travaille encore, l'intervalle en cours est adapté |
| Cumul au-delà du quart de la hauteur utile | La séparation ne se fait plus, il faut resserrer le rythme |
| Croûte figée soudée aux parois | Le décapage à la lance devient indispensable, le pompage seul ne suffit plus |
| Odeur persistante en cuisine hors intervention | Regarder du côté de la ventilation et du siphon de sortie |
| Plonge lente le lendemain d'un passage | Le problème est en amont de la cuve, dans les évacuations |
| Cuve pleine bien avant la date prévue | Suspicion de sous-dimensionnement au regard des couverts servis |
Programmer les passages plutôt que les déclencher dans l'urgence change aussi le prix payé sur l'année. C'est l'objet de notre contrat d'entretien à partir de 990 € HT par an, qui pose les dates à l'avance et vous évite d'y penser entre deux services.
Nous annonçons le prix avant de descendre le flexible, jamais après. Voici les quatre lignes qui couvrent la quasi-totalité des demandes d'un restaurant.
à partir de 200 €
Cuve vidée en intégralité, parois décapées, bordereau remis
275 € TTC
Quand la plonge descend encore au ralenti, cuve propre
220 € TTC
Portée de 30 m, en cas de doute sur le réseau
dès 990 € HT / an
Passages programmés à l'avance, historique tenu à jour
Les 200 € valent pour un bac accessible, de volume courant, atteignable avec une longueur de flexible ordinaire depuis le point où le camion peut stationner. C'est la configuration de la grande majorité des restaurants de quartier.
Un séparateur enterré en cour, un accès qui impose un tirage de flexible important, une cuve de gros volume ou un enlèvement inhabituel sortent de ce cadre. Dans ces cas, le technicien mesure et chiffre sur place, avant l'intervention : vous validez ou vous refusez, rien ne commence sans votre accord.
Dans la plupart des cuisines, une cuve vidée et décapée règle le sujet jusqu'au passage suivant. Il existe pourtant des situations où le problème est ailleurs, et où enchaîner les vidanges revient à payer chaque trimestre pour un symptôme. Nous préférons les nommer avant de vous facturer quoi que ce soit.
Les cloisons qui compartimentent la cuve forcent l'eau à ralentir pour que la graisse remonte. Quand l'une d'elles se descelle ou se fend, le flux passe tout droit d'une chambre à l'autre : le bac se vide correctement le jour du passage, puis relâche des graisses dans votre branchement dès la reprise du service. Aucune fréquence de pompage ne compense ce défaut. Nous le signalons dans le rapport, avec la nature de la réparation, parce qu'il change la responsabilité en jeu.
C'est le cas de figure le plus fréquent après une reprise de fonds ou un changement de carte. Le bac a été dimensionné pour l'activité d'avant, pas pour la vôtre. Le symptôme est reconnaissable : la cuve est déjà pleine bien avant la date prévue, quel que soit le soin apporté en cuisine. Multiplier les passages coûte cher et ne règle rien, la seule issue durable étant un équipement à la bonne taille.
Une portion de tuyau qui remonte au lieu de descendre crée une zone de stagnation où la graisse fige en priorité. L'écoulement reste lent après un pompage impeccable, ce qui déroute souvent le gérant. L'inspection caméra le montre en quelques minutes et localise le point exact. La correction relève de la reprise de canalisation, pas de l'entretien.
Il faut le dire clairement plutôt que d'encaisser des passages qui ne servent à rien : cuve fissurée, séparateur inaccessible pour un camion, raccordement bricolé lors d'un aménagement ancien, absence pure et simple de prétraitement. La suite relève alors de travaux sur l'équipement lui-même, poste qui incombe généralement au bailleur plutôt qu'à celui qui exploite le fonds. Notre rôle s'arrête à un constat écrit et daté, qui vous sert de pièce dans cette discussion.
Dans ces quatre cas, ce que vous attendez de nous change de nature : ce n'est plus une prestation d'entretien, c'est un constat écrit, daté et technique, qui vous permet d'ouvrir la conversation avec votre bailleur ou votre syndic sans y aller les mains vides.
Deux régimes coexistent et on les confond souvent. Un restaurant qui sert des repas produit, dans la très grande majorité des cas, des eaux usées assimilées à un usage domestique. Le code de la santé publique, à son article L1331-7-1, vous reconnaît alors le droit d'être raccordé au réseau public. En contrepartie, votre commune ou votre intercommunalité vous adresse des prescriptions techniques, parmi lesquelles figure le prétraitement des graisses.
L'autorisation de déversement, elle, ne vise pas ce cas de figure. Prévue par l'article L1331-10, elle concerne les rejets non domestiques : cuisine centrale, laboratoire de production, activité dont les effluents sortent de l'usage ordinaire. Se voir réclamer une autorisation quand on relève de l'assimilé domestique, ou l'inverse, fait perdre des semaines à un exploitant.
L'obligation de prétraiter, elle, vient du règlement sanitaire départemental, un arrêté préfectoral qui n'a pas la même numérotation partout : le dégraissage des eaux de cuisine se lit à l'article 130 pour Paris, tandis que la Seine-et-Marne le traite à son article 129-2. Un numéro d'article annoncé sans le département auquel il se rattache ne vaut rien. Quant à la NF EN 1825, elle n'est pas une loi : c'est le texte technique qui fixe la taille du séparateur et la façon de l'exploiter, et que les règlements d'assainissement rendent le plus souvent opposable.
Ce cadre mérite mieux que quatre paragraphes. Nous l'avons détaillé texte par texte, avec les contrôles, les sanctions encourues et les pièces à conserver.
Lire le guide de la réglementation du bac à graisseUn restaurateur ne juge pas une prestation à sa technique, il la juge au nombre de couverts qu'elle lui coûte. Notre organisation part de là. Le rendez-vous se pose dans une fenêtre où rien ne descend dans la plonge, la zone de travail se limite au regard et à son passage vers le camion, et le poste est rendu propre avant le retour de l'équipe.
Le pompage se programme : vous choisissez le créneau, nous nous y tenons. C'est la formule qui dérange le moins, et celle qui permet de préparer l'accès au regard sans improviser un matin de service.
Quand le bac déborde ou que la plonge refoule, nous nous mettons en route immédiatement. Comptez 30 à 60 minutes à Paris et en petite couronne, 1 h à 1 h 30 en grande couronne rurale, selon la circulation et la distance réelle.
Nous travaillons pour des restaurants indépendants comme pour des groupes multi-sites, avec la même exigence de discrétion pendant le service. Nos interventions sont couvertes par une responsabilité civile professionnelle et une garantie décennale souscrites auprès d'AXA France IARD, et notre note Google est de 5 sur 5.
Dites-nous vos horaires de fermeture, nous calons le passage dessus. Devis annoncé avant l'intervention, bordereau remis en repartant, partout en Île-de-France.
Reponse immediate - Sans engagement
Le bon intervalle ne se recopie pas dans un guide, il se déduit de ce que l'on mesure dans votre cuve. Nous relevons à chaque passage deux épaisseurs : la croûte grasse qui flotte en haut, le dépôt qui s'est tassé en bas. Tant que ce cumul reste en dessous du quart de la hauteur utile, le séparateur fait son travail ; au-delà, il laisse filer les graisses vers votre branchement et le pompage devient urgent. Deux passages suffisent à connaître la vitesse de remplissage réelle de votre cuisine, et donc le rythme qui vous convient. Une friteuse allumée toute la journée ou un service continu accélèrent nettement cette montée.
Non, à condition de choisir le créneau. Nous intervenons avant la mise en place du matin, dans le creux de l'après-midi ou après le dernier couvert, quand plus rien ne descend dans la plonge. La seule contrainte réelle est de ne pas envoyer d'eau dans le bac pendant que la cuve est ouverte, soit trente à soixante minutes sur une installation accessible. Le camion stationne à hauteur du regard, jamais devant votre vitrine. Aucun service n'est perdu et aucune réservation n'est à décaler.
Le document qui compte est le bordereau remis à la fin de l'intervention : il porte la date, le volume enlevé, l'identité du transporteur et la destination des matières vers une filière habilitée. Nous y joignons le relevé des hauteurs mesurées avant pompage, qui explique pourquoi le passage a eu lieu ce jour-là. Un agent du service d'assainissement, un contrôleur sanitaire ou un futur repreneur du fonds cherchent la même chose : la continuité de cet historique. Classez ces pièces dans un dossier unique, papier ou numérique, et gardez-les accessibles depuis la cuisine.
La ligne de partage habituelle sépare l'usage de l'ouvrage. Le pompage périodique découle de votre activité et de vos couverts : il revient à l'exploitant, comme les autres charges d'entretien courant. Le séparateur lui-même, sa cuve, ses cloisons et son raccordement appartiennent au bâti et relèvent en principe du bailleur, notamment s'il faut le remplacer ou le redimensionner. Votre bail commercial peut répartir ces postes autrement : c'est lui qui tranche en premier. Notre rapport sert précisément à qualifier la nature du besoin, entretien ou travaux, avant que la discussion ne s'engage.
Le pompage traite la cuve, pas les tuyaux qui y mènent. Si la plonge et les siphons se vident normalement une fois le séparateur vidé, il n'y a rien de plus à faire. Si l'eau continue de descendre au ralenti, c'est que la graisse a figé en amont, dans les descentes et le collecteur de cuisine : nous passons alors la haute pression sur ces évacuations, comptez 275 € TTC pour l'hydrocurage. Quand le doute porte sur la canalisation elle-même, une inspection caméra à 220 € TTC sur une portée de 30 m tranche en quelques minutes. Nous vous disons sur place ce qui est nécessaire et ce qui ne l'est pas.
Méthode, matériel, durée et tarifs : le déroulé complet, pour savoir à quoi vous attendre avant de nous appeler.