24h/24 · 7j/7 en Île-de-FranceÉquipes locales en intervention 24h/24 · 7j/7 en Île-de-France

Restaurateurs et exploitants de cuisine
Remettre en conformité le bac à graisse d'un restaurant tient en trois gestes : pompage de la cuve à partir de 200 €, hydrocurage des évacuations de cuisine à 250 € HT si le réseau est chargé, inspection caméra sur 30 mètres à 200 € HT en cas de doute. Nous intervenons cuisine fermée, bordereau de vidange remis.
Cas type. Ce dossier décrit le déroulé réel d'une intervention que nous menons couramment : méthode, matériel, durées et tarifs sont ceux que nous appliquons. Il ne relate pas le chantier d'un client identifié et ne contient donc ni nom de copropriété, ni photo, ni témoignage. Nos avis clients, eux, sont publics et vérifiables sur Google.
Durée sur place
1 h à 2 h, cuisine fermée
Tarif de départ
200 € le pompage du bac
Matériel engagé
Camion hydrocureur et caméra 30 m
Livrable remis
Bordereau de vidange et rapport daté
L'alerte ne vient presque jamais du bac lui-même. Elle vient du plan de plonge : l'eau met quelques secondes de trop à descendre, le siphon glougloute pendant le coup de feu, une odeur douceâtre monte sous l'évier en fin de service. La cuisine tourne quand même, personne n'appelle, et la gêne s'installe.
Ce qui déclenche réellement l'appel, c'est rarement l'inconfort. C'est un courrier du service d'assainissement, la reprise du fonds par un nouvel exploitant, ou l'annonce d'une visite de la DDPP, autorité du contrôle sanitaire. Le gérant découvre qu'il ne sait répondre à aucune des trois questions qu'on va lui poser : quand le bac a-t-il été vidangé, par qui, et où sont parties les graisses.
L'enjeu du décideur n'est donc pas le prix de la prestation, il est dans la continuité d'exploitation. Une cuisine dont les évacuations refoulent ferme son service le soir même. Une cuisine dont le dossier d'entretien est vide s'expose à une mise en demeure assortie d'un délai de mise en conformité. Nous traitons les deux dans la même visite : l'écoulement, et la preuve.
Avant de chiffrer quoi que ce soit, nous ouvrons le séparateur et nous mesurons. Deux hauteurs commandent la décision : l'épaisseur du chapeau de graisses en surface et celle des boues décantées au fond. Notre seuil de déclenchement est simple : dès que ces deux couches occupent ensemble plus du quart du volume utile, le bac ne sépare plus, il laisse filer. Nous relevons aussi le panier de dégrillage, l'état des cloisons internes et le point de raccordement du lave-vaisselle.
Nous vérifions ensuite le cadre applicable, et c'est là que la plupart des restaurateurs ont été mal renseignés. Le règlement sanitaire départemental n'est pas un texte national : c'est un arrêté préfectoral propre à chaque département, dont la numérotation ne se reporte pas d'un territoire à l'autre. Le dégraissage des effluents de cuisine relève de l'article 130 à Paris, consacré aux ateliers et laboratoires de préparation des aliments, et de l'article 129-2 en Seine-et-Marne. Citer un numéro d'article sans nommer le département n'a aucun sens.
Reste à savoir sous quel régime tombe votre établissement, car ils sont deux et beaucoup de contenus n'en citent qu'un. Les rejets d'un restaurant traditionnel sont, dans la très grande majorité des cas, assimilés à un usage domestique : l'article L1331-7-1 du code de la santé publique vous ouvre alors un droit au raccordement au réseau public, et c'est la collectivité qui vous notifie ses prescriptions techniques, prétraitement des graisses compris. Si votre activité dépasse cet usage ordinaire, cuisine centrale, laboratoire de production ou gros volumes, vous basculez en eaux usées non domestiques et l'article L1331-10 impose cette fois une autorisation de déversement délivrée par le maire ou l'intercommunalité. La première question que nous posons sur place est donc celle-là : avez-vous reçu des prescriptions techniques, ou un arrêté d'autorisation ?
Trois niveaux se superposent ensuite, et ils se cumulent au lieu de se contredire. Le règlement sanitaire départemental pose l'obligation de prétraiter. Le règlement d'assainissement de votre collectivité la décline sur votre territoire. La norme NF EN 1825 enfin, qui n'est pas une loi, définit le dimensionnement du séparateur dans sa première partie et ses règles d'exploitation dans la seconde : la plupart des règlements d'assainissement la rendent contractuellement opposable, et c'est elle qu'un bailleur ou un contrôleur vous opposera sur la taille de votre bac. Nous relevons les trois avant de proposer un rythme.
Appel gratuit - Devis gratuit
Nous positionnons le passage en dehors de l'exploitation : tôt le matin avant la mise en place, entre midi et le soir, ou après la fermeture. Le technicien arrive en tenue neutre, le camion se gare au plus près du regard et non devant la terrasse. Aucun couvert n'est perdu.
Le couvercle est dégagé, les abords bâchés, le panier de dégrillage retiré et vidé séparément. Nous notons les hauteurs de graisses et de boues avant tout pompage : c'est cette mesure qui justifie la fréquence retenue, et c'est elle qui figure au rapport plutôt qu'une périodicité décidée d'avance.
Le flexible du camion hydrocureur aspire la totalité du contenu : chapeau graisseux, phase liquide et boues du fond. Un pompage partiel qui laisse la décantation en place ramène le bac à saturation en quelques jours. Comptez 30 à 60 minutes, à partir de 200 € sur un bac accessible de volume courant ; un séparateur enterré, un tirage de flexible important ou un gros volume enlevé sont chiffrés sur place, avant intervention.
Cuve vide, nous décapons parois et cloisons à la lance haute pression, puis nous contrôlons le siphon de sortie, l'étanchéité du couvercle et la ventilation. Un séparateur dont la cloison est descellée laisse passer les graisses même vidangé la veille : le signaler évite de payer deux fois le même symptôme.
Si l'écoulement reste lent une fois la cuve propre, le bouchon n'est pas dans le bac mais dans les descentes de plonge ou dans le collecteur. Le camion haute pression prend alors le relais, à 250 € HT, pour décoller les dépôts figés. Cas classique des cuisines à lave-vaisselle à cycle chaud.
Quand le réseau reste suspect après curage, la caméra parcourt jusqu'à 30 mètres pour 200 € HT et tranche entre encrassement, contre-pente et casse. Le technicien repart avec les déchets vers une filière agréée et laisse le bordereau de vidange daté et le rapport d'intervention.
À la fin de la visite, la cuisine repart sur un écoulement franc et l'exploitant dispose d'un dossier qu'il peut poser sur la table d'un contrôleur. Le bordereau de vidange identifie le producteur, la nature et le volume des déchets enlevés et le centre de traitement destinataire. Le rapport d'intervention y ajoute les hauteurs relevées avant pompage et l'état constaté des cloisons. Ces pièces se conservent trois ans.
Il arrive aussi que la visite se termine mal, et autant le dire franchement. Une cloison intérieure descellée, un séparateur manifestement sous-dimensionné pour le nombre de couverts servis, une contre-pente dans la descente de plonge : dans ces cas, aucune vidange ne réglera durablement le problème, et nous le disons plutôt que de revenir tous les deux mois. La suite relève alors de travaux, souvent à la charge du propriétaire des murs, et notre rapport sert précisément à ouvrir cette discussion avec pièces à l'appui.
Le second livrable est un calendrier. À partir de la vitesse de remontée observée entre deux passages, nous fixons la date suivante et nous la tenons. Un établissement qui bascule en contrat annuel, dont le tarif démarre à 990 € HT, sort de la logique d'appel en catastrophe : les vidanges sont programmées, les bordereaux arrivent au fil des passages et le budget cesse d'être une inconnue. La facture est établie au nom de l'établissement, avec une TVA récupérable dans les conditions de droit commun ; le taux retenu, qui suit le type de local et de travaux réalisés, est écrit noir sur blanc sur le devis avant que vous ne le signiez.
Aucun texte national n'impose une vidange tous les mois ni tous les quatre mois à un restaurant raccordé au réseau public. Le rythme se règle sur le taux de remplissage constaté, le nombre de couverts et la présence d'un lave-vaisselle à cycle chaud. Une fréquence qui tient devant un contrôle est une fréquence mesurée.
Le numéro d'article change selon le département, parce que le règlement sanitaire est pris par arrêté préfectoral : article 130 à Paris, article 129-2 en Seine-et-Marne. Méfiez-vous des contenus qui citent un article unique valable partout, ils recopient la même approximation.
Avant de réclamer un arrêté d'autorisation à votre service d'assainissement, vérifiez votre régime : un restaurant classique relève le plus souvent de l'assimilé domestique, avec un droit au raccordement et des prescriptions techniques notifiées, pas d'une autorisation individuelle. L'autorisation de déversement de l'article L1331-10 vise les rejets non domestiques, typiquement une cuisine centrale ou un laboratoire.
La température de rejet compte autant que le bac. Le règlement sanitaire de la Seine-et-Marne interdit par exemple de porter l'eau de l'égout au-delà de 30 degrés. Un lave-vaisselle qui rince très chaud liquéfie les graisses, qui traversent le séparateur puis se refigent plus loin dans le collecteur.
Sur trois niveaux qui se cumulent. Le règlement sanitaire départemental, arrêté préfectoral propre à chaque département, impose un traitement des effluents de cuisine avant rejet : article 130 à Paris, article 129-2 en Seine-et-Marne, la numérotation n'est pas la même partout. Le règlement d'assainissement de votre collectivité le décline ensuite localement, et c'est lui qui vous notifie vos prescriptions techniques, votre restaurant relevant le plus souvent de l'assimilé domestique au sens de l'article L1331-7-1 du code de la santé publique. La norme NF EN 1825 fixe enfin le dimensionnement et l'exploitation du séparateur : sans être une loi, elle est rendue opposable par la plupart des règlements d'assainissement.
Parce qu'aucun texte national ne fixe de périodicité pour un restaurant raccordé au réseau public. Le chiffre de quatre mois qui circule partout provient de dispositions visant l'assainissement non collectif, sans rapport avec une cuisine urbaine. Ce qui est exigé, c'est un entretien régulier et l'absence de rejet de graisses. Nous raisonnons donc sur une mesure : au-delà du quart du volume utile occupé par les graisses et les boues, le bac ne sépare plus. Une friteuse en service continu atteint ce seuil en quelques semaines.
Trois pièces, pas une de plus. Le bordereau de vidange de chaque passage, qui indique le volume enlevé et le centre de traitement agréé, à conserver trois ans. Le rapport d'intervention daté, qui documente l'état du séparateur et les opérations réalisées. Et votre autorisation de déversement, si votre commune en a délivré une. Sans bordereau, l'administration considère qu'aucun entretien n'a eu lieu, même devant une cuve impeccable. Nous remettons donc ces documents à chaque passage, y compris hors contrat.
L'entretien courant suit l'exploitation : c'est le restaurateur qui produit les graisses, c'est lui qui commande et règle les vidanges. Le remplacement ou le redimensionnement du séparateur, équipement fixe rattaché au local, relève en principe du bailleur, sauf clause contraire du bail commercial. Relisez les clauses de charges et de gros travaux avant d'accepter un devis d'installation. Le sujet se règle surtout à la reprise du fonds : faites constater l'état du bac à l'état des lieux, mesure des boues à l'appui.
Cela dépend de l'endroit où la graisse s'est figée. Le pompage vide la cuve et démarre à 200 € : il traite le séparateur, pas les tuyaux, et ce tarif de départ vaut pour un bac accessible, de volume courant, avec un tirage de flexible raisonnable ; au-delà, nous chiffrons sur place avant d'intervenir. Si l'eau descend encore mal une fois le bac propre, les dépôts sont dans les descentes de plonge ou dans le collecteur, et il faut le camion haute pression, à 250 € HT. Quand le doute persiste après curage, l'inspection caméra sur 30 mètres, à 200 € HT, dit s'il s'agit d'un encrassement, d'une contre-pente ou d'une casse.
Devis professionnel écrit, rapport daté exploitable en assemblée générale ou en contrôle sanitaire, RC Pro et garantie décennale AXA France IARD. Note Google : 5/5.
Appel gratuit - Devis gratuit